• Imaginaire d'une famille aimée qui n'a jamais été la mienne.

    Imaginaire d'une famille aimée qui n'a jamais été la mienne.
     
    De la famille de MG , je connais de vue mais aussi pour en avoir entendu parler longtemps plusieurs personnes : sa soeur et son mari, excellent coureur à pied comme d'ailleurs son propre mari excellent fouteux et très bon coureur à pied aussi. Je connais son père décédé en 1997 comme si je l'avais connu alors que j'ai rencontré sa fille qu'en 1998. Chaque année en automne elle faisait une petite déprime que je "soignais" par l'écoute (moi qui suit un grand bavard) et les câlins. Je connais le frère de son mari - que j'apprécie bcp - avec qui je n'aurais pas détesté déjeuner avec une de ses bonnes bouteilles venue de sa cave (que je n'ai jamais vu). J'ai du voir des photos de son épouse et de sa maison mais une seule fois et il y a longtemps. Quant aux enfants de MG je ne les vus qu'endormi tout petit ou avec leur père au supermarché plus tard
    De la belle rencontre de 1998 est issu un bel amour qui a duré fort longtemps, trop longtemps car tout en secret . De cet amour secret j'ai developpé un imaginaire familial affectueux. Tout cela ne tient que par l'extension d'amour que j'ai porté à MG. Mais après la rupture, cela a perduré ; ce qui fait que je ne me suis jamais fâché contre son mari, pour qui j'ai de l'estime. J'aimerais même lui parler.
    Lui parler amicalement, voilà qui est osé. On reconnait les "cons" dit-on depuis le sarkozysme a ce qu'ils osent tout ! Je n'aimerais pas que cette assertivité difficile soit assimilée à un coup de force osé et sans portée pacifique et amélioratrice de la situation.

     


    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :